La Décéption, maîtresse de tous les éspoirs, s'empare des êtres tour à tour, rit, s'éxhibe, envahit notre âme, blesse, mord, crache, déchire nos éspoir tel du papier, en prenant garde qu'on la voie...
Elle tue, sors l'épée encore une fois, transpèrce chaire et organe...
Je voudrais me faire mal encore une fois...
Il faut tuer l'éspoir dans l'ouef pour que dans nos coeurs cette erreur de la nature ne s'installe jamais...
J'ai éssaiyé tant éssayé, tué éspérence après éspérence, éteint toutes les lumières...
Le soleil pourtant s'est levé, subjuguant ainsi mon coeur de ses rayons dorés, Décéption l'a donc tué...
Je prie en vain pour que l'astre réchauffe mes membres engourdis, chasse ce froid piquant qui s'est insunué en moi, que j'ai nourrit lorsque la déesse Deception, celle contre qui on ne peut lutter, m'a submergée, pour que la lumière reviènne percer ces ténébres où je me complais, je prie enfain pourque l'astre réchauffe mes memebres engourdis.
Je sais, je sais pertinement qu'elle reviendra, je le sais, je le sens, la fatalité me martèle de coups bruteaux, je souffre, je le sais: Il faut tuer l'éspoir dans l'ouef pour que dans nos coeurs cette erreur de la nature ne s'installe jamais...
Je ne peux m'y résoudre, l'éeffort est trop dur, ma peine insoutenable, Décéption rit, décéption m'aime, se vautre avec grâce sur mon coeur de verre, je meurs et je pleure: décéption m'aime...
Obseques encahntées