...il faut bien un premier article...

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Vous voici chez moi...
Bienvenue ...
Si vous êtes ici, c'est peut-être que vous avez trouvé le lien sur mon précédent blog...
Sinon, en voilà l'adresse: http://douce-solitude.skyblog.com
Bonne visite


____________avertissement: ce blog est déjà terminé, la suite ici
# Posté le vendredi 11 novembre 2005 09:03
Modifié le vendredi 22 juin 2007 08:08

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Le ciel s'est fermé sur les orbites du conte de fées, les anges ont vomi leur joie, nous innondant de paillettes d'or: voici la vie, voici la mort.
Lorsque la féerie envahit nos corps, l'ésprit se cache vainement, chaque fibre, chaque tissus crie "il est temps", et sur nos omoplates, une paire d'aîles pousse doucement.
Il est temps, il est temps de rêver, admirer une dérnière fois le chaos puis s'évader, il est temps, temps de partir, le ciel se referme, il est temps de mourir: la terre est notre unique tombeau, les hommes nos multiples bourreux, les idéaux pleurent et les rêves s'envolent, le ciel se referme, il est temps de mourir.
Féerie pleure, et si quelques érudits survivent, elle sanglotera sur leur vasages hébaïs, offrant des larmes d'argent, des éclats de lune, donnant la vie à nouveau.
Il est temps, temps de s'envoler, clore ses paupières et enfin exister, oui, il est temps de rêver...

Obséques enchantées.
# Posté le vendredi 11 novembre 2005 16:47

Tristesse

Tristesse
Si dans le futur tes pieds foulent une valée faite de roche noire et de verre poli, transparence claire et sombre mélancolie, si de ces ruisseaux de sang tu t'abreuve imprudemant, alors dans mon coeur ne subsisterons que peine et tourment.
Ne niches pas dans mon esprit, oh! beauté, oh! folie, ne bois pas à ma fontaine, ne foule pas mon sol.
Prend garde à ta légendaire beuté, oh! divine antité, si dans le futur tes pieds foulent une valée faite de roche noire et de verre polis, meurs! Meurs, manifiscence impie!
Oh Tristesse, ne niche pas dans mon esprit, le temps t'en a bani, mon coeur t'as tant maudit, princesse au visage de cristal, si difficile à briser, merveille indéchiffrable, pourtant facile à tracer, je te hai autant que je t'adore, ta présence me met au supplice...
Beauté dont mon coeur plus d'une fois s'éprit, si de ces ruisseaux de sang tu t'abreuves impudement, alors dans mon coeur ne subsisterons que peine et tourment...
Oh Tristesse, ne niche pas dans mon esprit...

Obseques enchantées
# Posté le dimanche 13 novembre 2005 10:15
Modifié le vendredi 22 juin 2007 08:20

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La Décéption, maîtresse de tous les éspoirs, s'empare des êtres tour à tour, rit, s'éxhibe, envahit notre âme, blesse, mord, crache, déchire nos éspoir tel du papier, en prenant garde qu'on la voie...
Elle tue, sors l'épée encore une fois, transpèrce chaire et organe...
Je voudrais me faire mal encore une fois...

Il faut tuer l'éspoir dans l'ouef pour que dans nos coeurs cette erreur de la nature ne s'installe jamais...
J'ai éssaiyé tant éssayé, tué éspérence après éspérence, éteint toutes les lumières...
Le soleil pourtant s'est levé, subjuguant ainsi mon coeur de ses rayons dorés, Décéption l'a donc tué...

Je prie en vain pour que l'astre réchauffe mes membres engourdis, chasse ce froid piquant qui s'est insunué en moi, que j'ai nourrit lorsque la déesse Deception, celle contre qui on ne peut lutter, m'a submergée, pour que la lumière reviènne percer ces ténébres où je me complais, je prie enfain pourque l'astre réchauffe mes memebres engourdis.

Je sais, je sais pertinement qu'elle reviendra, je le sais, je le sens, la fatalité me martèle de coups bruteaux, je souffre, je le sais: Il faut tuer l'éspoir dans l'ouef pour que dans nos coeurs cette erreur de la nature ne s'installe jamais...
Je ne peux m'y résoudre, l'éeffort est trop dur, ma peine insoutenable, Décéption rit, décéption m'aime, se vautre avec grâce sur mon coeur de verre, je meurs et je pleure: décéption m'aime...

Obseques encahntées
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# Posté le mardi 15 novembre 2005 11:04
Modifié le mercredi 16 novembre 2005 12:28

Oh douleur, OH DOULEUR....

Oh douleur, OH DOULEUR....
Laisse-moi encore m'abreuver à ton sein,
Oh, mère des merveilles, laisse moi oire ton poison:
Je veux souffrir,
Etre à l'agonie, me sentire mourir...

Laisse-moi encore m'abreuver à ton sein,
Oh mère douleur, laisse moi respirer;
Aspirer ton oxygène: il est le seul qui soit sain!
J'ai soif, mère, laisse-moi m'abreuver...

Je me traine vers ta poitrine, mes jambes m'ont étés arrachées, de ton corps s'échappe un long râle, je gis à tes côtés, si près de ton poison!
Je t'aime!
Laisse moi m'abreuver encore à ton sein, laisse-moi, je t'en supplie, tout autour de moi pourrait me mener à toi, m'aider à me blottir dans tes bras...

Tu m'entraves, oh reine du despotisme,
De tes cordes enflammées,
Malgrès tout je conserve mon optimisme:
Tout me mèneras à toi, déstinée!

Laisse-moi encore une fois...
J'ai tant besoin de toi!

Enfant aveugle, privvée de mes jambes, je hurle... je t'appelle...
MAAAAMMAAAAN!!!!



A l'adresse de Joyce: ne t'en fait pas,je n'ai pas recommencé...

Obseques enchantées
# Posté le vendredi 18 novembre 2005 15:23
Modifié le vendredi 22 juin 2007 14:12